Photographer’s Note
En hommage à christian.
Om mani padme hum (dérivé du sanskrit, devanagari ॐ मणि पद्मे हूँ, oṃ maṇi padme huṃ, parfois suivi d'une septième syllabe, hrih), ayant pour diminutif mani, est un des plus célèbres mantra du bouddhisme. C'est le mantra des six syllabes du boddhisatva de la compassion Avalokiteśvara (Guanyin en chinois, Kannon en japonais, Chenrezig en tibétain). Il est donc également nommé mantra de la grande compassion (mahākarunā).
Son rayonnement est universel dans le bouddhisme mahāyāna mais il est également un mantra national du Tibet,
La septième syllabe optionnelle, HRIH, est un autre « bīja », c'est-à-dire une « semence » ou « syllabe-essence » condensant chacune des manifestations de l'univers dans la théorie des mantras [1] et qui actualise ici la compassion d'Avalokiteshvara.
Sa récitation se fait en concurrence avec une visualisation très détaillée du mandala d'Avalokiteshvara, c'est-à-dire de l'assemblée des déités qui l'accompagne. Chacun des éléments de cette représentation, ornement, objet rituel, est lui-même symbolique. Ainsi chacun des ses quatre bras représente un des quatre incommensurables.
De syntaxe imprécise, le sens du mantra comporte de nombreuses dimensions, mais signifie grosso modo hommage au joyau du lotus, ces deux termes étant eux-même de profonds symboles, que le méditant tient à l'esprit. Un joyau est évidemment précieux; ici on réfère au joyau-qui-accomplit-tous-les-souhaits (sank. citānmani[4], tib. yishin norbu[5]), une sorte de pierre philosophale orientale dont le symbolisme est transmuté au niveau spirituel: il s'agit de notre sagesse innée, la nature-de-bouddha ou tathagatagarbha, mais aussi du guru qui nous en transmet la reconnaissance. Parmi les gemmes, le diamant ou vajra occupe une place spéciale dans le... vajrayāna. Par exemple le vajradhātu est la sphère du diamant, inaltérable, claire et brillante, à l'instar de la réalité ultime. Son mandala est extrèmement élaboré et inclut les déités que les syllabes du mantra représentent.
Quant au lotus il surgit de la boue pour fleurir au soleil sans être lui-même entaché, symbolisant par là la pureté et la beauté. Encore ici la nature essentielle ne subit pas les distorsions adventices du samsāra, tout comme l'être qui a assimilé les sagesses de la vacuité et de la non-dualité.
De plus, chacune des ses syllabes est le bīja, l'essence-semence de libération de chacun des domaines ou règnes d'existence, des paradis des devas jusqu'aux enfers. C'est donc envers l'univers entier que le pratiquant envoie sa compassion. On peut aussi faire du mantra l'invocation du muni (sage) ou bouddha de chacun de ces domaines. Et encore, chacune des syllabes représente une des six vertus transcendantes, ou pāramitās de la pensée du mahāyāna, que le pratiquant cherche à actualiser en lui-même.
source: wikipédia
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Critiques | Translate
fabdemacedo
(455) 2009-02-09 9:30
Bonsoir Hector, voilà un très joli cliché, j'aime bien la sérénité du visage sous ces litres d'eau, le noir et blanc est parfaitement indiqué, l'image est bien équilibrée, je trouve qu'il ya de la poésie...merci pour le partage.
Fabien
brandstaetter
(14344) 2009-02-09 10:28
Hola Hector,
excellent shot, a pure symbol for any religion, mainly but not only for Christianity.
Compliments, Christian
Photo Information
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Copyright: hector bara (eltotorino)
(173) - Genre: Gens
- Medium: Noir & blanc
- Date Taken: 2009-01-12
- Categories: Nature
- Exposition: f/2.6, 1/1000 secondes
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- Versions: version originale
- Date Submitted: 2009-02-09 9:10








