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jet d’eau MAP
günesli güzel bir günde günese karsi jet d'eau
Hauteur moyenne du jet : 140 mètres
Vitesse de sortie de l'eau : 200 km/h
Débit : 500 litres/seconde
Deux groupes moto-pompes d'une puissance totale de 1000 kW de 2400V
Débit de chaque groupe : 250 litres/seconde
Puissance de l'éclairage : 9000 watts
Nombre de projecteurs : 12 avec des lampes à iodures métalliques
Coordonnées : 46°12′26″N 6°09′22″E
La ville se développe de manière considérable et, de 64 000 habitants en 1850, elle passe à plus de 100 000 en 1890. Le besoin d'eau est impératif, tant pour l'industrie en développement que pour les habitants. Genève décide donc la construction d'une usine hydraulique à la Coulouvrenière qui est mise en service en 1886. Elle a pour mission de distribuer la force motrice du Rhône aux artisans genevois. Le soir, quand ces artisans arrêtent leurs machines, il se produit des surpressions. Les machinistes de la Coulouvrenière doivent se précipiter pour arrêter les pompes, car ils ne peuvent prévoir à quel moment exact la surpression se produit. C'est alors qu'on a l'idée de créer un débit supplémentaire, grâce à une vanne de sécurité, qui permet de contrôler la pression en laissant s'échapper vers le ciel l'eau en surpression. Le premier jet d'eau, d'une hauteur de 30 mètres, vient de naître. Il est situé à l'extrémité de l'usine de la Coulouvrenière.
En juillet 1891, le Conseil administratif de la ville décide de le promouvoir au rang d'attraction touristique et de le déplacer au bout de la jetée des Eaux-Vives, au cœur de la rade. Le nouveau jet d'eau, culminant alors à 90 mètres, est inauguré lors de la fête fédérale de gymnastique et mis en lumière le 2 août de la même année pour les 600 ans de la Confédération helvétique.
Il est, jusqu'en 1951, raccordé au réseau d'eau potable. C'est aujourd'hui une station de pompage autonome, partiellement immergée et utilisant l'eau du lac, qui lui permet de fonctionner toute l'année sous la responsabilité des Services industriels de Genève.
ATEŞTE UNUTULMUŞ FERMAN
herkes kendi ateşini başkasının cehenneminde sınar
kendi külünde söner bütün rüzgarlarına yazıldığın akşam
ateş tadında kum tadında kalarak
derinleştirir bazı ayrılıkları zaman
al ağrını git burdan
en uzun eylülü ömrümüzün
uyutmuyor seni ne kömürleşmiş bu gurur
ne göğsündeki kaplan
seçilmiş taş milyonlarca taş arasından
başını vurduğun
çok gençti genç olmak için bile
kendi zamanına muhtaç
kendiyle dargın
daha yolun başında görülüyordu
menzilindeki noksan
ömrünce sızlayacak
kayıplar sarayında ateşte unuttuğun ferman.
MURATHAN MUNGAN